Publié le jeudi 14 février 2019
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Le 8 février dernier, les régions Pays de la Loire et Bretagne ont, tour à tour, signé un contrat de développement territorial avec l’État en présence du Premier ministre. Édouard Philippe a ainsi honoré la promesse faite, un an plus tôt, suite au retrait du projet d’aéroport du Grand Ouest, à Notre-Dame-des-Landes (44). Une démarche « cousue main », a relevé la ministre Jacqueline Gourault, qui souhaite que l’État accompagne les collectivités territoriales dans la réalisation de leurs projets spécifiques, au plus près des besoins du terrain.

Le 8 février dernier, les régions Pays de la Loire et Bretagne ont, tour à tour, signé un contrat de développement territorial avec l’État en présence du Premier ministre. Édouard Philippe a ainsi honoré la promesse faite, un an plus tôt, suite au retrait du projet d’aéroport du Grand Ouest, à Notre-Dame-des-Landes (44). Une démarche « cousue main », a relevé la ministre Jacqueline Gourault, qui souhaite que l’État accompagne les collectivités territoriales dans la réalisation de leurs  projets spécifiques, au plus près des besoins du terrain.

Transports, transition écologique, numérique, économie du savoir… Construit avec le conseil régional, les forces vives ligériennes et la préfecture de région, le contrat d’avenir Pays de la Loire s’attaque aux grands défis à venir en mettant l’accent sur les problématiques de mobilité, notamment l’accès du territoire aux grands aéroports parisiens. Consulter le dossier de presse [1].

En Bretagne, outre le pacte d’accessibilité, l’accent a été mis sur la décentralisation de projet, souhaitée par le président de la République, et la réorganisation de la conduite de l’action publique entre l’État et le conseil régional. Consulter le dossier de presse [2]. 

Territoire pilote, cette région va devenir un laboratoire de l’action publique en France : elle ouvre la voie à la différenciation territoriale, dans l’attente de l’adoption de la réforme constitutionnelle. En effet, l’État lui a délégué sa compétence sur la vie associative que la Bretagne va donc gérer directement, via une gouvernance régionale, ainsi que le volet régional du Programme national pour l’alimentation [3].

Le CGET a participé à l’élaboration de cette approche contractuelle territorialisée, en mobilisant les ministères concernés par les différents volets des pactes.

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tweet_contrats_territoires_14022019.jpg, par flavictoire [4]

 

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