Publié le mercredi 28 septembre 2016
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Le programme national de rénovation urbaine (PNRU), lancé en 2003, avait pour ambition de restructurer l’urbanisme et l’architecture des grands ensembles pour en faire des quartiers « comme les autres ». Cette ambition nécessitait une transformation de la conception urbaine et des modalités de gestion des quartiers, afin de pérenniser les importants investissements consentis et d’améliorer l’ambiance urbaine ainsi que la tranquillité publique.

Le programme national de rénovation urbaine (PNRU), lancé en 2003, avait pour ambition de restructurer l’urbanisme et l’architecture des grands ensembles pour en faire des quartiers « comme les autres ». Cette ambition nécessitait une transformation de la conception urbaine et des modalités de gestion des quartiers, afin de pérenniser les importants investissements consentis et d’améliorer l’ambiance urbaine ainsi que la tranquillité publique.

Douze ans après le lancement du PNRU, le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) a souhaité commander une étude sur la prise en compte et les effets de la rénovation urbaine sur la gestion urbaine et la tranquillité publique. Si le sentiment d’une amélioration globale de la situation dans les quartiers rénovés prédomine – grâce à une conception urbaine repensée et à une plus grande efficacité des services en charge de l’entretien et de la sécurité –, celle-ci nécessite d’être pérennisée au-delà de la fin des projets.

Alors que commence le nouveau programme national de renouvellement urbain, ces constats invitent l’ensemble des acteurs à être particulièrement attentifs aux objectifs d’amélioration de la gestion et de la tranquillité afin de maintenir la dynamique créée par la rénovation urbaine.

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